Fabienne Rêve - Gagnon / Ecrivain et Lectrice

13 avril 2021

Hanya Yanagihara "Une vie comme les autres"

4ème de couverture : "Ils sont quatre amis de fac, et ils ont décidé de conquérir NewYork : Willem, l'acteur à la beauté ravageuse ; JB, l'artiste peintre, aussi ambitieux et talentueux qu'il peut être cruel ; Malcolm qui attend son heure dans un prestigieux cabinet d'architectes, et Jude, le plus mystérieux d'entre eux, celui qui, au fil des années, s'affirme comme le soleil noir de leur quator, celui autour duquel les relations s'approfondissent et se compliquent cependant que leurs vies professionnelles et sociales prennent de l'ampleur".

Nombre de pages lues : 1123 pages.

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Emmanuelle Ertel.

Mon avis : Commencé une première fois en novembre 2020, j'ai refermé ce roman au bout de 20 pages, je n'arrivais pas à entrer dedans. En janvier, toujours posé sur ma table de chevet, je lis cette présentation de l'auteur : "Hanya Yanagihara vit à New York". Une seule phrase pour un livre imposant. Je ne pouvais pas ne pas le reprendre, me concentrer sur ces mots, sur cette histoire...

Quelle claque ! Les personnages sont inoubliables et leurs parcours de la réussitee au drame offre une dose émotionnelle puissante. Jude m'a bouleversé, profondément. Les blessures de l'enfance, physiques et psychologiques, n'ont pas réussi à se cicatriser totalement. Il y a eu de l'apaisement grâce à la présence, à la patience de Willem, mais la douleur est toujours là.

Un roman magistral à lire absolument.

Comment peut-on écrire une seule phrase sur un écrivain quand il nous offre LE livre inoubliable ?

Hanya Yanagihara "Une vie comme les autres". Livre de poche, 2020

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Janine Boissard "Roses de sang, roses d'Ouesssant"

Résumé : Astrid, dessinatrice de bandes dessinées, s'installe dans la maison héritée de son grand-père sur l'ïle d'Ouessant. Elle retrouve Erwan qui dans le manoir voisin, il ne l'a pas oublié. Très vite, les sentiments d'autrefois se ravivent...mais une ombre obscurcit cet amour...

Nom de pages : 192

Mon avis : Mon rendez-vous lecture du printemps, le nouveau roman de Janine Boissard. Un moment annuel depuis décembre 1986.

J'embarque pour l'Ile d'Ouessant où je retrouve Astrid, dessinatrice, qui esquisse les recoins inspirants de cette terre sauvage, authentique et un amour possible pour Erwan.

Les deux personnages animés par une passion intacte et forte, sont touchants et leur histoire agréable à lire. Il fallait des nuages noirs sur ce soleil resplendissant.

Erwan s'inscrit dans l'histoire de ses grandes familles qui tracent la vie des héritiers sur le plan professionnel et personnal. Il cache, lui aussi, des secrets.

La plume de Janine Boissard est toujours bienveillante, elle nous sympathise avec les personnages, la fin se veut positive comme le calme après la tempête.

Les 192 pages ne m'ont pas assez rassasié jusqu'au prochain, deux soirées de lecture c'est peu pour une si longue attente.

Une lecture agréable sera ce que j'ai retenu de ce roman.

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Janine Boissard, Roses de sang Roses d'Ouessant. Editions Fayard, 2021.

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06 avril 2021

Une page se tourne : Bien choisir ses partenaires de travail (4/6)

Maison d'édition à compte d'auteur ou travailler avec un imprimeur ?

Depuis la publication de mon premier livre en 2008, j'ai travaillé avec un imprimeur, puis une maison d'édition à compte d'auteur puis en 2020, je suis revenue vers une imprimerie en Normandie.

Quand on se lance dans l'autoédition, on essaie plusieurs procédés pour donner vie à son livre. Beaucoup porte leur choix vers le numérique, certaines plateformes proposent le format broché mais, il y en a encore qui se tourne vers des entreprises professionnelles, imprimeur ou maison d'édition à compte d'auteur.

"Le cirque : une passion, une vie" (2008) a été réalisé par un imprimeur qui n'a pas tenu ses engagements dans sa qualité de travail, dans les délais et il a mis la clé sous la porte avant même que je réceptionne mes exemplaires. Tout cela pour un divorce ! Ce type a mis de nombreux auteurs dans le désaroi. Je raconte cette douloureuse aventure dans "Une page se tourne"...

Pour mes autres "bébés", ils sont passés par deux maisons d'édition à compte d'auteur, à qui j'ai attribué ma confiance. La qualité des livres était irréprochable, les couvertures réalisées selon mes souhaits mais les prestations de service demandées et payées n'étaient pas réalisées, notamment les corrections sur le bon à tirer ou la part de la correctrice.

C'est pour cela que j'ai choisi en 2020 de reprendre la main sur mes créations même si cela nécessite des frais supplémentaires, je préfère travailler avec de vrais professionnels, que je choisis, dans ma région en Normandie et je prends le temps de sortir un livre.

Mes partenaires (imprimeur, correctrice et relectrice-conseil) sont animés, comme moi, pour offrir un travail de qualité. Ils proposent une tarification à la hauteur du service et ils respectent leurs engagements !

Il faut bien choisir son équipe, se renseigner, ne pas aller à l'économie, être patient et surtout bien contrôler que la prestation a été respectée. Nous passons beaucoup de temps sur la phase de l'écriture, notre concentration se focalise sur elle mais il ne faut pas négliger toutes les étapes qui arrivent après : la fabrication du livre, la communication, la promotion, le retour des lecteurs, réaliser une analyse sincère et constructive sur la première année de vie de votre nouvelle parution.

Bien s'entourer vous permettra de vivre l'autoédition plus sereinement !

COUV UNE PAGE

 

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Entretien avec Julie Kibler pour son dernier roman "La maison des égarées"

Fabienne : Comment est née l'écriture de ce roman ?

Julie Kibler : J'étais sur Facebook il y a plusieurs années quand un ami a publié un article sur "les endroits les plus hantés d'Arlington, Texas". J'ai supposé que je connaissais chacun d'eux pour avoir vécu à Arlington pendant vingt-cinq ans, mais j'ai été surprise d'apprendre que le cimetière de la maison de Berachah était tout en bas de la liste. J'ai rapidement cherché sur internet pour voir ce que je pouvais trouver d'autre. Je me suis rendue au cimetière et aux archives de l'Université du Texas à Arlington, j'ai découvert les histoires de la maison des femmes, je ne pouvais plus me défaire de ce sujet.

Fabienne : Il y a eu de nombreuses recherches et plusieurs réécritures pour ce roman. Quelles phases de travail préférez-vous dans l'écriture ?

Julie Kliber : J'adore la recherche. J'ai toujours été une personne curieuse et j'aime apprendre tout ce que je peux sur un sujet qui attire mon attention. Ensuite, je dois me tourner vers l'écriture avant que l'intrigue et les questions et les problèmes importants ne deviennent clairs. J'aime écrire quand je suis "dans le flux", pour ainsi dire, mais réviser et éditer peut-être épuisant et parfois frustrant. Ce roman a subi plusieurs révisions importantes parce qu'il y avait beaucoup de parties fortes, qu'il était si important de bien faire les choses. J'étais très heureuse de rendre le projet final.

JULIE KIBLER

Julie Kibler /Photo : DR

Fabienne : Les femmes de ce foyer sont dites perdues pour la société alors qu'elles sont humaines et veulent sortir de cette mauvaise vie. Selon vous, pourquoi à cette époque les femmes étaient si peu respectées ?

Julie Kibler : C'est une question qui n'aura jamais de réponse correcte, malheureusement...C'est peut-être parce que les hommes ont généralement été plus grands et plus forts depuis le début, assumant ainsi le rôle de pouvoir. C'est peut-être parce que nos systèmes religieux et sociaux nous ont appris que les femmes sont inférieures et parfois même considérées comme des biens plutôt que comme des êtres égaux. C'est un problème frustrant et récurrent dans de nombreuses régions dans le monde, même aujourd'hui. En particulier à l'époque du roman, mais pas seulement à ce moment-là. Les femmes ont été tenues à des normes différentes de celles des hommes, en particulier dans le domaine de la sexualité. Elles ont été punies plus sévèrement pour des comportements excusés chez les hommes.

Fabienne : Votre personnage, Cate Sutton, effectue des recherches pour connaître ces femmes, c'est une quête, une aide pour elle également. Le présent peut-il guérir le passé ?

Julie Kibler : Oui, cela peut-être le cas. En fait, de nombreuses pièces de ce roman ont évolué à partir d'expérience que j'ai vécu ou dont j'ai été le témoin au fil des ans. Pour moi me souvenir et analyser avec le temps, pouvoir mettre certaines d'entre elles à leur place dans ma propre mémoire. J'espère que mes lecteurs pourront faire de même en lisant ce roman et d'autres.

Fabienne : Comment êtes-vous venue à l'écriture ?

Julie Kibler : J'ai toujours aimé lire et écrire depuis mon enfance. J'ai déménagé plusieurs fois au cours de ces années et il me semblait que mes livres étaient mes amis les plus proches et les plus constants. J'ai obtenu des diplômes en anglais et en journalisme, et, comme Cate, je suis bibliothécaire. Pendant de nombreuses années, j'ai tenté d'écrire un premier roman...et il me semble naturel maintenant d'écrire.

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Le petit mot de Julie : Merci beaucoup pour l'interview et pour avoir encouragé vos lecteurs à jeter un oeil à mon roman. L'écriture est une aventure émotionnelle, et des morceaux de mon coeur sont ancrés dans chaque personnage, dans chaque histoires que je mets sur papier.

Le petit mot de Fabienne : Je remercie Julie Kibler pour sa gentillesse et sa disponibilité, cet échange de questions/réponses a été intéressant. J'aime savoir le pourquoi du comment d'un livre, il ne tiendrait qu'à moi, je poserais une multitude de questions à chaque auteur que je lis. Cet entretien n'aurait pas été possible sans Claire Decore des éditions Belfond, je tenais à la remercier sincérement.

Traduction de l'entretien de l'anglais vers le français : Fabienne.

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30 mars 2021

Journal d'écrivain - Mars 2021

C'est le printemps, je pars en road-trip dans l'Ouest Américain avec Douglas Kennedy !

Le printemps est là. La nature endormie se réveille, les oiseaux reviennent sur mon balcon et les coucous bordent les routes.

La semaine dernière j'ai planifié le lancement de mon prochain roman, j'ai ouvert un cahier qui couvre la période de mars 2021 à août 2022. C'est la première fois que je mets un tel chantier en route pour la sortie d'un livre et je trouve cela très excitant...Je commence cette toute nouvelle aventure le 20 avril sur ce blog, alors soyez au rendez-vous et inscrivez-vous à la Newsletter pour recevoir une nouvelle inédite qui vous permettra de mieux connaître mon personnage principal.

Depuis le début du mois de mars, je suis chaque semaine dans le Journal du Dimanche, le périple de Douglas Kennedy dans l'Ouest Américain. Depuis le 7 mars et pour dix articles, il raconte ses villes -étapes, les recontres, les changements survenus, l'après Trump...

J'aime beaucoup les récits de voyage, ceux des écrivains décrivent une réalité palpable et suivre, ici, Douglas Kennedy est un vrai plaisir car il ne mâche pas ses mots, son observation est intense. Le savoir assit au comptoir d'un bar avec son carnet et son superbe stylo plume qui ne le quitte jamais, me donne envie de m'installer sur le tabouret voisin, de l'écouter, de le regarder et de trinquer à une vie meilleure, partout et pour tout le monde...

LIVRE PAPILLON 2

Photo : DR

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Michelle Obama "Devenir, le Journal" : partir à la recherche de soi !

"Devenir, c'est ne jamais renoncer à l'idée que l'on peut encore grandir"

Après le livre, voici le journal qui nous aider à DEVENIR quelqu'un qui réussit ou qui souhaite donner une couleur plus joyeuse à sa vie.

Dans ce journal, des questions souvent très personnelles sont posées afin de faire le point sur notre existence, de s'interroger sur ce qui a causé nos blessures. Il y a beaucoup d'interrogations qui nous amènent à fouiller au plus profond de nous-même, à nous positionner face à notre double.

En lisant ces questions, je me suis aperçue que pendant toutes ces années où je me suis cherchée (notamment avec l'absence de mon père), personne n'a su me guider vers des réponses et en regardant ces mots qui questionnent, je me suis dit "mais je ne sais rien de mon MOI profond". La surface de mon être est la partie visible que tout le monde peut voir mais, ce qui se cache au fond de moi personne ne le perçoit. En parcourant certaines pages, je m'aperçois aussi que mes parents, mes grands-parents, ne nous ont rien transmis de leur histoire, de notre histoire, les sentiments d'affection rarement exprimés...

J'ai commencé à répondre à quelques questions dans le désordre en laissant de côté celles que je trouve difficiles pour l'instant, mais je sais que j'y reviendrais.

"Devenir, le journal" est une boite à outils pour trouver des réponses et connaître véritablement son histoire.

Michelle Obama, Devenir, le Journal. Editions Fayard, 2019.

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Michelle Obama "Devenir" : un livre inspirant !

Michelle Obama appartient désormais à l'histoire américaine en ayant été première dame des Etats-Unis, auprès de son mari, Barack, président. Dans ce livre, elle raconte son parcours, de son enfance jusqu'au départ de la maison blanche en 2017. Elle appuie beaucoup sur la volonté de réussir, de sortir des années difficiles où chaque dollar était compté, de l'innocence de l'enfance, à la réalité du terrain qui montre encore les discriminations dans beaucoup de domaines.

Les mots de Michelle Obama peuvent résonner avec nos vies chaotiques, où l'espoir n'est pas au bout du chemin, ils apportent une impulsion. A nous de prendre un nouveau départ ou de rester là où nous sommes...

La destinée de l'ancienne première dame force l'admiration et malgré son rôle pendant huit ans, elle a su toucher les américains en prenant à bras le corps des problèmes qui les touchent : le chômage des jeunes dans les quartiers les plus pauvres, l'obésité... Elle nous montre aussi les coulisses du pouvoir où toute une équipe règle comme du papier à musique, les faits et les gestes des locataires de la maison blanche.

Michelle Obama a commencé à tenir un journal peu de temps après sa rencontre avec son futur mari. Elle n'écrivait pas tous les jours. Lors de ses huit années à Washington, elle ne l'a pas ouvert, mais ses souvenirs restent précis.

Extrait : "Cet été-là, j'ai commencé à tenir mon journal. Je me suis acheté un cahier relié en toile noire avec des fleurs violettes sur la couverture. Je le rangeais à côté de mon lit, et l'emportais quand je partis en voyages d'affaires pour Sidley et Austin. Je n'écrivais pas tous les jours, ni même toutes les semaines : je ne prenais la plume que quand j'avais le temps et l'énergie de mettre un peu d'ordre dans la pagaille de mes sentiments. Il m'arrivait d'écrire plusieurs pages au cours de la même semaine, puis de reposer mon journal pendant un mois, parfois davantage. Je n'étais pas encline à l'introspection. Consigner mes pensées était pour moi une pratique nouvelle -une habitude partiellement empruntée, je suppose à Barack, qui considérait l'écriture comme une thérapie, un moyen d'y voir plus clair, et qui avait tenu par intermittence un journal au fil des ans." (Page 239).

Une autobiographie intéressante et dynamisante pour celui qui n'a pas encore trouvé son chemin de vie...

Michelle Obama, Devenir. Le livre de poche,2020. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Odile Demange et Isabelle Taudière. 750 pages.

COUV DEVENIR LIVRE

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25 mars 2021

Quand les mots de Virginia me touchent

"Tous les secrets de l'âme d'un auteur,

toutes ses expériences,

toutes les qualités de son esprit sont gravés dans son oeuvre"

Virginia Woolf

VW SON BUREAU

Le bureau de Virginia à Monk's House

 

Mon ressenti : Un vrai écrivain, celui qui écrit avec un respect des mots et une passion dévorante pour l'écriture, comprend cette citation. En écrivant un roman, l'écrivain met un peu de lui, même s'il ne le dira pas. D'ailleurs pourquoi se justifier à chaque fois...est-ce plus intéressant quand c'est autobiographique ? Je ne pense que cela change la qualité du texte...

Ceux qui viennent à la publication massive en numérique, ne peuvent pas comprendre le vrai sens de cette citation. Beaucoup de nos jours se qualifie d'auteur car il publie, souvent en masse, en numérique des livres -vendeurs et pas forcément qualitatifs.

Nos expériences, nos références forgent notre oeuvre...

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23 mars 2021

Prêt pour une nouvelle aventure ?

Pour tout savoir sur mon prochain livre (sa génèse, son parcours d'écriture, ses personnages, sa conception...),

pour connaître mon univers d'auteure,

mes passions...

Je vous invite à vous inscrire à la Newsletter de ce blog pour recevoir, GRATUITEMENT, le 21 Juin 2021, une nouvelle inédite (version PDF ou papier) et bonus surprise, sur le personnage principal de ce roman à paraître le Vendredi 20 Août 2021.

Date limite d'inscription le 15 Mai 2021.

 

Alors, vous êtes prêt à partager cette aventure avec moi ?

ENCRIER CARNET

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Printemps des Poètes 2021 : Le Désir

Je vous offre ma seconde composition sur "Le Désir", thématique de ce Printemps des Poètes 2021.

Mon Désir

Mon Désir n'est pas sensuel

Et encore moins charnel.

Mon Désir conjugue l'imagination

Pour donner naissance à mes aspirations.

Mon Désir n'est pas un homme

Et encore moins un autre homme.

Mon Désir se calque sur un paysage

Qui m'attire au bord de son rivage.

Mon Désir ne ressemble pas à l'amour

Et encore moins au flirt d'un jour.

Mon Désir se brise à mes pieds

Me glisse vers son immensité.

Mon Désir n'est pas toi, pas nous

Et encore moins vous,

Mon Désir embrasse la mer

Vagues qui jouent avec mon imaginaire.

PLAGE DE GOUBERVILLE

Plage de Gouberville dans La Manche

***

Les coulisses de ce texte : Après une composition sensuelle, mardi dernier (le 16 mars 2021), je voulais parler du Désir dans sa première signification du dictionnaire. J'ai ouvert Le Robert et j'ai noté les deux définitions :

1- "Tendance qui porte à vouloir obtenir un objet connu ou imaginé = aspiration, voeu, souhait."

2- "Tendance consciente aux plaisirs sexuels".

Ensuite, j'ai réfléchi à ce que je désirais le plus dans ma vie aujourd'hui. La mer. Depuis toute petite, je rêve de m'installer près d'elle et cela se réalisera le mois prochain...A chaque fois que je la touche elle me diffuse son énergie, sa sérénité, elle m'inspire et nourrit mon imagination pour mes livres.

Dés lors où mon sujet était posé, les phrases se sont échouées sur le papier. Mon Désir est né.

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