Dernier mois de l'année et quelle année ! J'ai participé à 6 marchés nocturnes (seulement deux m'ont permis de travailler), un salon du livre en Juillet où les visiteurs se sont comptés sur les doigts d'une main et trois marchés à Bétête (23) où j'ai travaillé sans rattraper le chiffre d'affaire de l'année précédente...Se projeter est difficile car les six premiers mois de 2021 sont vides. Ecrire oui. Publier, non.

Je travaille sur un projet d'écriture qui va me maintenir la tête hors de l'eau pendant deux ans minimum c'est le seul qui me rend heureuse car j'ai essayé de me plonger dans une fiction ou de la réécriture de l'un de mes polars mais je n'avais pas cet élan, cette joie dont j'ai besoin pour composer. Il y a tellement d'informations anxyogènes qu'imaginer une histoire, faire travailler mon cerveau à forte puissance, m'est impossible. Cet état de fait m'a peiné mais, en même temps une impulsion s'est déclenchée pour mon grand projet que je pensais mener plus tard. Dans la mesure où cet important chantier me rend heureuse, c'est essentiel pour moi.

Ne plus écrire, c'est mourir.

A la fin du mois, la dernière page du cahier va se refermer définitivement sur 2020, une année si particulière...

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