2020 a été une année de réflexion, de formations (j'en parlerais dans une prochaine publication) dans mon activité d'auteur ?

Comment évoluer sans "vendre son âme" ?

Je sais que pour exister, il faut communiquer sur internet, être présent sur les réseaux sociaux et être active dans les posts. Tout cela demande du temps, de s'ouvrir à tous, d'être une aiguille dans une botte de foin et de se perdre, et d'en avoir envie.

J'ai supprimé ma page Facebook car c'est un réseau qui vous noie dans la masse et ce n'est pas parce que vous êtes présente que les gens vous suivent, vous aiment, vous commentent, même vos amis, votre famille font l'autruche sur une plage. Suivre les chiffres, être focalisé sur une page, cela devient addictif et épuisant. Lorsque j'ai cliqué sur la suppression de ma page auteur, j'ai ressenti un grand soulagement et je dors sur mes deux oreilles.

J'aborde cette année mes 50 ans et me pavaner quotidiennement sur les réseaux ce n'est pas mon truc, j'aime la vraie relation avec mes lectrices/lecteurs, avoir une communication confidentielle avec mon blog et me consacrer à l'écriture, à mes projets.

J'ai lu, ici et là, sur internet que certains en activité avaient quitté également les réseaux sociaux pour les raisons que j'ai écrite ci-dessus mais aussi pour les côtés néfastes que cela peut apporter. Je ne veux pas faire quelque chose dont je n'ai pas envie. Faire comme les autres ne m'intéressent pas, faire comme je veux, en liberté est dans mes cordes.

Je ne regrette pas ce choix, je me focalise sur mes publications du MARDI, sur le FABIE BOOK CLUB (voir les modalités d'inscription dans les chroniques de Novembre 2020) et je suis sereine.

Et vous, êtes-vous sur les réseaux ? Qu'est-ce que cela vous apporte ?

TABLEAU EDWARD HOPPER

Photo : Tableau Edward Hopper